Découverte | Monsieur Toussaint Louverture

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Ma jolie petite collection de livres aux éditions Monsieur Toussaint Louverture.

Je l’avoue, je peux être sceptique quand je ne connais pas une maison d’édition, ce qui n’est pas étonnant car je suis plutôt abonnée aux éditions spécialisées en fantasy et SF ou bien aux grââândes Maisons (c’est très con de rester enfermé, à ne pas reproduire). Donc quand mes amies, notamment Lilia et Flow, ont commencé à parler de MTL je n’y ai pas prêté plus attention que ça, même si leur réédition de Watership Down me faisait plutôt envie.

Mais finalement je ne peux plus fermer les yeux, cette maison d’édition est devenue incontournable au fil des ans.

Pourquoi ?

  • Parce que leur com’ est réussie. Une image jeune, très sympathique, avec souvent des petits prix pour des éditions esthétiquement soignées. Un vrai bonheur pour les blogueurs, collectionneurs, etc.
  • Un choix d’œuvres de grande qualité avec des traductions réussies.
  • Une large diffusion qui permet de trouver ces romans dans de nombreuses librairies, … et des libraires convaincus.
  • ET la partie A propos de leur site a enfoncé le clou.

Ainsi j’ai décidé de sauter le pas, j’ai demandé 4 de leurs œuvres pour mon anniversaire, que je viens de recevoir (d’où les joulies photos).

  • Vilnius Poker, Ricardas Gavelis (résumé de l’éditeur)

IMG_8366Ils l’observent, Ils le suivent, Vytautas Vargalys le sait: sa vie est celle d’un homme qu’on a mis en joue. Ils sont partout, Vilnius Leur appartient, alors que lui n’est qu’un simple employé de bibliothèque chargé de référencer les livres qu’Ils ont mis à l’index. Traumatisé par neuf années de tortures endurées au goulag, il se bat désormais pour comprendre Leur but. Gardien de l’histoire de son pays et de ses mythes, le dernier des Vargalys sombre petit à petit dans la folie. Seule Lolita, jeune séductrice au passé trouble et au corps parfait, lui permet encore de croire qu’une nouvelle vie est possible. Mais le sauvera-t-elle ou ­précipitera-t-elle sa chute ?

  • Personne ne gagne, Jack Black (résumé de l’éditeur)

IMG_8368De San Francisco au Canada, de trains de marchandises en fumeries d’opium, d’arnaques en perçages de coffres, du désespoir à l’euphorie, Jack Black est un voleur: parfois derrière les barreaux, toujours en cavale. Avec ironie, sagesse et compassion, il nous entraîne sur la route au tournant du vingtième siècle. Personne ne gagne est un hymne à une existence affranchie des conventions. Qu’il soit hors-la-loi, opiomane ou source d’inspiration pour Kerouac et Burroughs, qu’importe, qu’il vole au devant de la déchéance ou qu’il flambe comme un roi, qu’importe, Jack Black n’est guidé que par son amour de la liberté. C’est dur, c’est brut, c’est profondément américain. Black est peut-être un vaurien, il est surtout un conteur qui, sans jugement, joue avec son passé afin de nous remuer et de nous remettre sur le droit chemin.

  • Tous les hommes du Roi, Robert Pen Warren (résumé de l’éditeur)

IMG_8369Années trente, alors que dans la chaleur du Sud, ses ennemis manœuvrent pour prendre sa place, Willie Stark, «l’enfant humilié» devenu gouverneur, se découvre un nouvel adversaire : le vertueux Juge Irwin. Le Boss charge alors Jack Burden, narrateur cynique en quête de sens, du fardeau de découvrir la vérité, car dans un monde de corruption « il y a toujours quelque chose à déterrer ». Mais déjà le Temps agit, les trahisons du passé dessinent celles futur et tous les hommes du roi montent sur scène pour la tragédie à venir. De l’angélique Anne Stanton à la diablesse Sadie Burke, en passant par Adam l’esthète et Sugar Boy le porte-flingue, chacun jouera son rôle dans ce magistral roman à l’écriture époustouflante, qui de la vie donne son image la plus juste et poignante : celle de la fragilité.

  • Et quelquefois j’ai comme une grande idée, Ken Kesey (résumé de l’éditeur)

IMG_8367Alors que la grève installée à Wakonda étrangle cette petite ville forestière de l’Oregon, un clan de bûcherons, les Stampers, bravent l’autorité du syndicat, la vindicte populaire et la violence d’une nature à la beauté sans limite. Mené par Henry, le patriarche incontrôlable, et son fils, l’indestructible Hank, les Stampers serrent les rang… Mais c’est sans compter sur le retour, après des années d’absence, de Lee, le cadet introverti et toujours plongé dans les livres, dont le seul dessein est d’assouvir une vengeance. Au-delà des rivalités et des amitiés, de la haine et de l’amour, Ken Elton Kesey (1935-2001), auteur légendaire de Vol au-dessus d’un nid de coucou, réussit à bâtir un roman époustouflant qui nous entraîne aux fondements des relations humaines. C’est Faulkner. C’est Dos Passos. C’est Truman Capote et Tom Wolfe. C’est un chef-d’œuvre.

 

Comme vous pouvez le constater, ça envoie du pâté, ça envoie du lourd, j’dirais même que j’ai une petite envie boulimique de les lire. Voilà.

Je vais donc pouvoir bientôt donner aussi mon avis sur le contenu en mars (ça serait pas mal quand même). Par contre, il y a de fortes probabilités que certaines de mes critiques soient publiées dans L’Indic n°33 donc je ne rentrerai peut-être pas trop dans les détails sur ce blog.

Si vous avez des conseils, suggestions de lecture, etc. dans cette édition, j’accepte avec plaisir !

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